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 La force du passé

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Hinata Hyûga
.:: Chuunin de Konoha ::.
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MessageSujet: La force du passé   Mer 5 Mai - 9:04

Au loin dans la forêt, on pouvait apercevoir une jeune fille d’environ 17 ans avec de grands yeux blancs. Cette fille c’est Hinata Hyuuga. Cela faisait déjà cinq heures qu’elle s’entrainait sans arrêt et avec acharnement. Mais elle était épuisée, il fallait qu’elle se pose. Hinata s’adossa au premier arbre venu, glissa le long de son tronc et se retrouva assise par terre. Cet entrainement l’avait vraiment fatigué, ses paupières se fermèrent toutes seules et la lumière s’éloignait, de plus en plus loin, et elle s’enfonça dans un profond sommeil.

(…Flash Back…)

Dans ce rêve, elle reparti dans son enfance : J’ai trois ou quatre ans je ne sais plus très bien. Cela fait une semaine que le sceau maudit à été implanté sur mon cousin Neji et je ressens encore la tension qui régnait à se moment là ; la peur dans ses yeux, et dans les miens. C’est ma faute, me disais-je si on lui fait subir ça. Après ces quelques secondes d’égarement je revenais de ce songe éveillé de petite fille. Je recommençais donc à jouer tranquillement avec mes poupées. Comme je les aimais, c’était mes jouets préférés. Puis soudain, un homme entra silencieusement par la fenêtre de ma chambre. Je me souviens parfaitement de cette scène. En entendant du bruit venant de dehors, je tournis ma petite tête curieusement. Une grande ombre apparut, elle me fit très peur, tellement elle était grande, et je courus aller me cacher derrière mon coffre à jouet. Je le vis doucement s’approcher, un pied qui se posa par terre, un deuxième. Je n’osais pas lever les yeux et ne voyais donc pas son visage. Il s’avançait vers moi doucement, pour ne pas me faire peur, que je ne crie ce qui alerterait mon clan. Toujours lentement, l’homme se baissa et je pu enfin voir son visage.
Il était un peu rondouillet, avec de bonnes joues. Un grand front qui paraissait à mes yeux d’enfants extrêmement imposant. Il avait le petit air sévère de tous les ninjas. Bien que petite, je me rendis compte que je n’avais jamais vu cet homme auparavant et que ses yeux n’étaient pas vraiment comme les miens ou ceux de ma famille. Ils étaient bleus, d’un bleu si profond qu’on a du mal à s’en détacher, à ce moment là je ne pouvais pas m’empêcher de les regarder, bleus océan, on n’avait l’impression qu’ils me souriaient. Je remarquais ensuite le sourire sur son visage.
Puis, il sortit de sa poche intérieure une poupée. Elle était si belle, je n’en avais jamais vu de telle. Elle me fascinait. L’homme qui était entré par ma fenêtre me dit gentiment :


« Bonjour petite Hinata, elle te plait cette poupée ? »

J’étais déjà à cette époque trop timide pour lui répondre et je lui fis donc un petit signe de tête pour lui dire que oui, elle me plaisait.

« Bien, je t’en fait cadeau petite Hinata, mais seulement si tu veux bien venir dehors avec moi »

Et je lui refis mon petit signe de la tête. Il me tendit sa main et je la pris sans aucune méfiance. Mais quand je vis que nous ne nous dirigions pas vers la porte pour sortir mais par la fenêtre, je me posais tout de même la question et je lui dis :

« Il faut aller à la porte pour dire à papa que je vais dehors. »

Il vit de l’inquiétude sur mon visage et me dit qu’il ne fallait surtout rien dire à mon papa. C’est à se moment là que pour la première fois de ma vie, mon sixième sens se manifesta et me dit de ne pas suivre ce monsieur dehors. Du haut de mes trois quatre ans je ne savais ce qu’était ce sentiment en moi, mais pour je ne sais quelle raison j’écoutais mon sixième sens et répondit au monsieur :

« Non, il faut dire à papa que je vais dehors, dis-je en commençant à pleurer. »

C’était la fin, pour cet homme. Son visage n’était plus souriant mais dur et sévère. Il n’y avait plus cette douceur dans ses yeux qui m’avait attiré au départ. Et donc je pleurais plus fort cette fois. L’homme me pris dans ses bras avec force, aussi je ne pus m’éloigner, et nous sautâmes par la fenêtre. En courant à travers ce jardin que je connais si bien, je voyais ma maison s’éloigner à travers mes larmes. C’est à ce moment là que je vis mon père courir vers nous et nous rattraper.
Je n’entendis pas ce qui se passait je pleurais et j’étais effrayé. Je ne comprenais pas. L’homme me lâcha et je courus me cacher comme me l’avais dit mon père. Les minutes me parurent des heures, et mes sanglots redoublèrent quand une ombre s’approcha de moi. Mais c’était mon père. Il me prit dans ses bras et me dit :


« C’est fini ma petite Hina, plus jamais cet homme ne viendra t’embêter et t’emmener loin. Plus jamais je t’en fais la promesse. Je ne laisserais plus personne te faire de mal, jamais. »

(… Fin du Flash Back…)

Hinata se réveilla à ce moment là, le front en sueur avec la peur au ventre, comme cet après midi là. Elle restait là, assise, adossée à cet arbre pendant de longues minutes. Elle sentit que sur son visage des traits de panique devaient se dessiner. Cela faisait très longtemps qu’elle n’avait pas rêvé de cette partie de sa vie. Elle s’en souvenait comme si c’était hier. C’est de là que vient sa timidité maladive, elle a beaucoup de mal avec les gens qu’elle ne connaît pas.
Elle se releva pour chasser ce mauvais rêve de ses pensées.


« Il ne faut plus que j’y pense, je doit me concentrer sur mon entrainement. »

Elle alla donc chercher ses kunaïs restés planter dans l’arbre. Elle envoya son chakra dans cette arme et lui fit faire des rotations. Elle le lança de toutes ses forces en aillant dans son esprit cet homme auquel elle s’efforce de ne plus penser. Le kunaï traversa l’arbre et se stoppa dans le rocher qui se trouvait juste derrière. Elle n’en revenait pas, elle avait réussi à transpercer cet arbre. Hinata recommença alors encore et encore et à chaque fois avec plus de force si bien que le rocher qui se trouvait derrière se retrouvait sacrément amoché lui aussi.
En levant les yeux, elle vit que le soleil commençait à se coucher. Il était temps pour elle de retourner au village, et de quitter cette forêt qu’elle aimait tant.
En marchant vers les portes de Konoha, elle se dit que c’est vraiment agréable de s’entrainer loin du village. Rien ni personne pour la déranger. Le calme et le silence, juste les bruits de la nature. Hinata rentra par les grandes portes de Konoha, dit bonsoir aux gardiens et se dirigea doucement, avec les cheveux virevoltant à cause du vent, vers la partie du village où réside son clan.
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